15/02/2012

Un frelon à vous donner la Grip(p)e(n)

d98_1253.jpgAh, qu'il est beau cet oiseau dont le ramage ne cesse de faire parler de lui, un beau frelon oui! Lui qui a visiblement piqué notre Ministre de la défense à en croire ses propos lors de l'émission Forums du 14 février 2012 : http://www.rsr.ch/#/la-1ere/programmes/forum/?date=14-02-...

Lire la suite

06:22 Publié dans Politique | Tags : avion, armée, combat, ueli, maurer, udc, suisse, conseil;fédéral | Lien permanent | Commentaires (3) | |  Facebook | | | |

04/05/2010

Douane : un problème national

douane.jpgDans ce pays, il en va ainsi : on sacrifie l'un des droits les plus fondamentaux, la sécurité, sur l'autel des économies et voilà que 20 apirants douaniers, après avoir passé tous les "filtres" de la sélection à l'embauche, se voient signifer que pour des raisons budgétaires, il ne se verront pas proposer un contrat de travail (lire : http://fabianoforte.blog.tdg.ch/archive/2010/04/29/nous-r...).

Cette décision, à la lumière du rapport du Conseil fédéral sur la politique de sécurité, démontre que le gouvernement ne sait où mettre les priorités et que le Département de tutelle de l'administration des douanes, le Département fédéral des finances, est en manque crasse d'imagination alors que ce sont 70 douaniers qui manquent pour que la mission soient remplies le mieux possible. Le mammouth fédéral est-il aussi "fit" qu'il n'y avait pas d'autres endroits pour effectuer ces coupes? Il y a lieu d'en douter!

Le Conseil fédéral n'avait-il pas promis d'augmenter les effectifs douaniers au moment de la votation sur l'Espace Schengen, cet Espace Schengen utile pour les gens honnêtes mais aussi aspirateur de gens malhonnêtes? Attention, nous touchons là à un sujet tabou...Cessons de nous voiler la face!

Bref, la technocratie bernoise a décidé de priver Genève d'une sécurité aux frontières assurée par des hommes bien formés et qui faisaient preuve, jusqu'il y a peu, d'un engagement exemplaire, en préférant le bricolage à l'augmentation des effectifs, bricolage qui consiste à faire venir, d'autres cantons, notamment du Tessin et de la Suisse alémanique, des renforts avec force d'indemnités de déplacement (par avion notamment), de nuitées d'hôtel, etc... Ce sont là des millions qui sont dépensés inutilement et à mauvais escient!

Le pire, c'est que ces hommes ne connaissent pas le terrain sur lequel ils sont appelés en renfort, que pour certains d'entre-eux, la maîtrise de la langue leur fait défaut, si bien que dans certains cas, il se perdent et ne savent communiquer leur position (bienvenue en terre inconnue)...un comble!

Si le gouvernement fédéral ne solutionne pas cette lamentable situation, il y a fort à parier que le problème "genevo-genevois" devienne national dès lors que certains cantons auraient beau jeux, à raison, de dénoncer le déplacement de ces effectifs qui leurs sont dévolus à d'autres fins et ce par manque de priorisation des missions de l'Etat, notamment en matière de sécurité.

05:53 Publié dans Politique | Tags : douane, recrutement, sécurité, suisse | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | |

23/04/2010

Actes pédophiles : il faut en finir avec l'omerta!

les-trois-singes-3.jpgLes actes pédophiles font malheureusement trop souvent l'actualité, avec toutes les incidences dramatiques qu’elles engendrent pour les victimes.

 

Dans la législation fédérale il n’existe aucune disposition prévoyant une obligation de dénoncer pour toutes les personnes dont la profession, la charge ou la fonction, exercée à titre principal, accessoire ou auxiliaire, est en relation avec des enfants.

 

Il y a lieu d’y songer !

 

Cette obligation ne se limiterait donc pas seulement aux hommes d'Eglise, toutes religions confondues, mais également aux enseignants, aux entraîneurs sportifs, aux médecins spécialisés, aux responsables de crèches, aux accompagnants sociaux ou à toutes les associations privées dont le but statutaire présente une rapport avec les enfants et les adolescents.

 

Le droit actuel reconnaît aux personnes astreintes au secret professionnel ou de fonction un droit d'aviser (art. 364 CP), mais pas un devoir de dénoncer.

 

Par ailleurs, l’art 363 du CP prévoit une obligation d’aviser  pour l’autorité compétente, lorsqu’elle constate au cours d’une poursuite pour infraction à l’encontre de mineurs, la nécessité de prendre d’autres mesures que celles prescrites  par le code pénal.

 

Deux dispositions (art 127 et art 219 CP) sont susceptibles de s’appliquer à des personnes ayant une position de garant sur des enfants. La jurisprudence cite en effet le responsable d’une institution, le directeur d’un home ou d’un internat, la gardienne de jour, la jardinière d’enfants et le maître d’école. Il convient cependant de relever que ces deux articles répriment des actions  ou des omissions (ne pas prendre les mesures pour écarter un danger) mais n’imposent pas un devoir d’annonce à l’autorité tutélaire.

 

Le nouveau code de procédure pénale fédéral ne prévoit une obligation de dénoncer que pour les seules autorités pénales. Notre actuel code de procédure pénale genevois reprend ce principe en imposant cette obligation aux fonctionnaires ou aux agents de la force publique. En matière d'actes pédophiles ce n’est pas suffisant.

 

L'objectif de cette disposition fédérale que je propose d’introduire serait  de renforcer le dispositif juridique afin que la justice puisse avoir connaissance de la commission d'actes pédophiles dans les meilleurs délais et avec le plus d'informations possibles. Cette nouvelle norme irait essentiellement dans le sens de la protection des victimes.

 

Il faut rendre attentives les autorités fédérales sur la pertinence d’une nouvelle disposition fédérale qui pourrait trouver sa place dans le droit pénal ordinaire ou dans le code de procédure pénale, en  s'inspirant notamment de l'article 54 de la loi valaisanne du 11 mai 2000 en faveur de la jeunesse qui prévoit ceci:

Toute personne qui, dans le cadre de l'exercice d'une profession, d'une charge ou d'une fonction en relation avec des enfants, qu'elle soit exercée à titre principal, accessoire ou auxiliaire, a connaissance d'une situation de mise en danger du développement d'un enfant, et qui ne peut y remédier par son action, doit aviser son supérieur ou, à défaut, l'autorité tutélaire.

 

En cas d'avis au supérieur, ce dernier est tenu d'agir dans les meilleurs délais, notamment pour faire cesser la situation de mise en danger, pour prendre toutes mesures utiles à l'intérêt de l'enfant et pour sauvegarder les preuves.

 

Les infractions poursuivies d'office doivent être dénoncées au juge d'instruction pénale. S'il y a doute sur l'opportunité de la démarche, il est possible de consulter le département.

 

La personne avisante est informée de la suite donnée de manière appropriée.

 

Demeurent réservées les dispositions spéciales du droit fédéral et cantonal.

A cet effet, il s’agirait notamment de rajouter un al.2 à l’article 363 du Code pénal précisant une obligation d’aviser l’autorité tutélaire pour toutes les personnes dont la profession, la charge ou la fonction, exercée à titre principal, accessoire ou auxiliaire, est en relation avec des enfants, sous réserve du secret de fonction et du secret professionnel.

 

Il y a lieu d’inviter les autorités fédérales à réformer le système en élargissant et en précisant mieux les obligations d'aviser la justice pénale de toute infraction grave contre les mineurs. Cette obligation d’aviser devrait également s’appliquer aux cas de grave maltraitance à l’égard des enfants car l’omerta qui règne dans ce domaine est simplement inacceptable !

 

06:37 Publié dans Politique | Tags : pédophilie, enfants, victime, dénoncer, omerta, genève, suisse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

21/08/2009

Les vraies raisons de la demande de pardon...

Bonjour,

Après un premier billet publié hier sur l'affaire Kadhafi, j'écrivais la chose suivante :

"Finalement, la seule note positive dans toute cette affaire et ces excuses, c’est le retour à la maison de nos deux compatriotes retenus en otage par la clique de Kadhafi, en espérant que ces excuses n’ont pas d’autres motifs et je veux parler ici de motifs commerciaux."

Et bien, j'ai dû vite déchanter en parcourant le site du Matin où l'on peut lire ceci :

Le voyage surprise de Hans-Rudolf Merz hier à Tripoli est une réussite selon lui. «Aujourd’hui, j’ai rempli ma mission et j’ai atteint mes buts qui sont de liquider la situation de l’année dernière et ouvrir la voie au marché libyen» aux sociétés suisses, a-t-il déclaré, selon l’AFP qui se trouvait sur place. Et le président de la Confédération d’ajouter: «C’est un résultat satisfaisant pour moi.»

Voilà ce qui compte pour Merz, qui n'a pas été capable de ramener à la maison nos deux compatriotes!

Soit Merz a commis une bourde en matière de communication, soit il assûme ces propos mais doit en tirer les conséquences, car c'est une honte de tenir de tels propos!

 

11:35 Publié dans Politique | Tags : lybie, kadhafi, suisse, merz | Lien permanent | Commentaires (17) | |  Facebook | | | |

Affaire Kadhafi : la Suisse baisse le froc et Merz son slip !

"J’exprime mes excuses au peuple libyen pour l’arrestation injuste de diplomates libyens par la police de Genève" a déclaré le président suisse lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre libyen Al-Baghdadi Ali al-Mahmoudi. (source : www.tdg.ch).

Voilà comment, en quelques mots, la Suisse baisse son froc et Merz son slip face à un régime anti-démocratique et totalitaire !

La Confédération qui n’a de cesse de nous « bassiner » avec le fédéralisme, dans ce cas, s’assied allègrement dessus en désavouant les institutions cantonales, qui n’ont pas été informée de cette mission diplomatique présidentielle (information à vérifier) mais plus grave encore, le travail de la police genevoise en portant un jugement d’injustice !

Mais quelle injustice ? Ce qui est injuste, c’est que le citoyen contribuable à Genève, qu’il soit bien de chez nous, confédéré ou étranger, n’a pas la « chance » de s’appeler Kadhafi et vis-à-vis de ce citoyen, est-ce que l’on s’excuse de l’arrêter, de le juger et de l’incarcérer ?

Notre justice est la même pour le riche et le misérable, pour M. Kadhafi ou M. Dupont, pourquoi faire des différences ? N’est-elle pas ici l’injustice ?

Il est du devoir du Conseil d’Etat doit demander, de manière vigoureuse, des explications au gouvernement fédéral si ce dernier a agit dans son dos, faute de quoi les autorités cantonales avaliseront, de manière tacite, ces méthodes anti-fédéralistes.

Finalement, la seule note positive dans toute cette affaire et ces excuses, c’est le retour à la maison de nos deux compatriotes retenus en otage par la clique de Kadhafi, en espérant que ces excuses n’ont pas d’autres motifs et je veux parler ici de motifs commerciaux.

P.S.
Au fait, en matière de gestion de la police, si Berne sait mieux faire, qu’elle reprenne l’ensemble des corps de police cantonaux à son compte et qu’elle les finance.

09:55 Publié dans Politique | Tags : merz, kadhafi, otages, suisse | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | |